COSTA RICA

Mardi 30 octobre 2007 2 30 /10 /2007 19:29
BILAN DU MOIS ET DEMI AU COSTA RICA
 
 
Ce que j’aime:
-        le climat (j’adore cette chaleur humide)
-        la végétation (cette densité de plantes, d’arbres, de couleurs… génial)
-        la faune
-        être réveillée par les bruits de la jungle (hurlements des singes, cris des oiseaux...)
-        le rapport des hommes avec la nature
-        les petites maisons en bois et aux toits de paille
-        les hamacs
-        la mer
-        Mes lieux préférés: Cahuita, Tortuguero et très certainement les montagnes de Talamanca.
-        L’héritage culturel indigène (ça me fascine complètement)
 
Ce que je déteste:
-        San José (il fait froid, il pleut constamment, ça pue, il y a du bruit tout le temps, les embouteillages, ça craint… un avantage? Je n’en ai pas encore trouvé!)
-        L’insécurité dans les grandes villes
-        La pollution
-        la résignation des gens
-        un manque d’intérêt pour l’autre à moins qu’il ne s’agisse d’une certaine timidité
 
 
BILANZ DES ERSTEN MONATS
 
Was ich mag:
-        das Klima (ich liebe diese feuchte Hitze)
-        Die Vegetation (die Dichte der Pflanzen, der Bäume, der Farben…genial)
-        Die Tierwelt
-        von den Geräuschen des Jungles aufgeweckt zu werden (Schreie der Affen, der Vögel…)
-        Die Beziehung der Menschen zur Natur
-        Die kleinen Häuser aus Holz mit Strohdächern
-        Die Hängematten
-        Das Meer
-        Meine Lieblingsorte: Cahuita, Tortuguero, und höchst wahrscheinlich die Berge von Talamanca.
-        Die kulturelle Indianererbe (das fasziniert mich extrem)
 
Was ich nicht mag:
-        San José (es ist kalt, es regnet ständig, es stinkt, es ist laut, der Verkehr, es ist gefährlich… ein Vorteil? Ich habe noch keinen gefunden!)
-        Die Unsicherheit der Grossstädte
-        Die Verschmutzung
-        Die Resignation der Leute
-        Ein Mangel an Interesse für den anderen. Oder vielleicht ist es nur eine gewisse Schüchternheit
 
CONCLUSION OF THE FIRST MONTH
 
What I like:
-        the climate (I love this wet heat)
-        the vegetation (the concentration of plants, trees and colours…genial)
-        the wild life
-        to be waked up by the noises of the jungle (shouts of the monkeys and singing of the birds)
-        the relationship of people to nature
-        the small wooden houses with roofs made of straw
-        the hamacs
-        the beaches/oceans
-        my favourite places: Cahuita, Tortuguero and most likely the mountains of Talamanca
-        the cultural background of the Indian native population (this is fascinates me extremely)
 
What I dislike:
-        San José (it is cold, it is raining all the time, it smells terrible (due to pollution), it is noisy, it is dangerous…one advantage? I could not find one!)
-        unsafe in bigger cities
-        pollution
-        resignation of people
-        Lack of interest for other people. Probably it’s only some kind of shyness
Par Aurelie - Publié dans : COSTA RICA
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Mardi 30 octobre 2007 2 30 /10 /2007 19:26
Tortuguero fait partie sans aucun doute des moments forts du Costa Rica.
Le trajet de San José à ce petit village de la côte caraïbe est déjà une aventure en soi. Après avoir changé de bus dans une “ville” quelque peu austère de la province de Limon, nous avons dû prendre un car bondé qui, par des chemins caillouteux et à travers une végétation dense, nous a déposés en pleine savane à la “station” de barque. Le chauffeur nous a placés à l’intérieur du bateau, mais comme il était surchargé, il a fallu plusieurs fois au cours du voyage le rééquilibrer en changeant de place. Cela ne nous a pas empêchés d’apercevoir des crocodiles et des oiseaux de toute sorte. Au bout de pratiquement 2 heures (il n’avait pas plu depuis longtemps et il fallait faire attention où on passait), nous sommes arrivés au village faits de petits chemins de sable très étroits et de maisons en bois chacune de couleur différente, le tout dans une végétation tropicale abondante. C’est magnifique. Les gens sont gentils, ils n’ont pratiquement rien pour vivre, mais une chose ne doit pas manquer: la télé et le cable!
On a bu les meilleurs jus de fruits et milk shake de notre vie, on a goûté un gâteau de banane divin et surtout, surtout, on a été témoin d’un événement exceptionnel: une tortue, énorme, venue en pleine nuit sur la plage pour pondre ses oeufs. Après en avoir pondu entre 20 et 30, elle a refermé son trou et est retournée à la mer.
Le lendemain, à 6h du matin, on est parti en canoë avec une biologiste allemande qui vit depuis 12 ans à Tortuguero pour explorer la faune et la flore. De nouveau, on a pu observer des crocodiles, des oiseaux et plusieurs espèces de singes. On a pris beaucoup de photos, fait quelques petits films pour pouvoir faire partager aussi les sonorités propres à la jungle mais malheureusement, on ne peut pas rendre les odeurs.
Je pense constamment à Martin et Zoé et je me dis qu’ils apprendraient des choses bien plus essentielles ici qu’à l’école.
 
Tortuguero gehört auf jeden Fall zu den Highlights von Costa Rica.
Die Fahrt von San José bis zu diesem kleinen Dorf der Karibikküste ist schon an sich ein Abenteuer. Nachdem wir den ersten Bus in einer etwas unheimlichen Stadt der Provinz Limon gewechselt haben, mussten wir mit einem zweiten vollgestopften fahren. Durch steinige Wege und in einer dichten Vegetation hat er uns bis zur „Bootstation“ gefahren. Der Chauffeur hat uns in dem Boot platziert, aber da es überladen war, mussten wir ein paar Mal während der Fahrt das Boot wieder ins Gleichgewicht bringen, indem wir den Platz wechseln. Dies hat uns aber nicht daran gehindert, Krokodile und Vögel aller Art zu sehen. Nach fast 2 Stunden (es hatte länger nicht mehr geregnet und wir mussten aufpassen, wohin wir fuhren), sind wir zum Dorf angekommen, das aus engen Sandwegen und bunten Holzhäusern besteht, und all das in einer reichen tropischen Vegetation. Es ist wunderschön. Die Leute sind nett, sie haben sehr wenig zum Leben, aber eines darf auf keinen Fall fehlen: Kabelfernsehen!
Wir haben die besten Fruchtsäfte und Milkshake unseres Lebens getrunken, ein köstliches Bananenbrot gegessen, und vor allem an einem außerordentlichen Erlebnis teilgenommen: Eine Riesenschildkröte ist in der Nacht an den Strand gekommen, um ihre Eier zu legen. Nachdem sie 20 bis 30 gelegt hatte, hat sie ihr Loch zugemacht und ist wieder ins Meer gegangen.
Am nächsten Tag um 6 Uhr früh sind wir mit einer deutschen Biologin, die seit 12 Jahren in Tortuguero lebt und mit dem Kanu durch den Nationalpark gefahren, um die Flora und Fauna anzuschauen. Wieder konnten wir Krokodile, Vögel und mehrere Affenarte beobachten. Wir haben viele Bilder aufgenommen, kleine Filme gedreht, um auch die besonderen Junglegeräusche hören zu lassen, aber leider kann man die Gerüche nicht wiedergeben.
Ich denke ständig an Zoé und Martin (meine Nichte und mein Neffe) und sage mir, dass sie hier viel wesentlichere Sachen lernen würden, als in der Schule.
 
Tortuguero is for sure one of the highlights of Costa Rica.
The journey from San José to this small town at the Caribbean cost is an adventure itself. After we had to change the bus at a strange city of the province of Limon, we had to take a crowded local bus. The bus ride took us on very bad roads and closed vegetation to the place where the boat was waiting for us. Due to the fact that there were too many passengers in the boat we had to balance the boat several times by changing places. This did not disturb us watching crocodiles and lots of different bird species. After nearly 2 hours (it did not rain for a long time and the boat driver had to pay attention where to go) we arrived at the village. The village has got a few small sand paths and coloured houses and a lot of tropical vegetation. It is beautiful. The people there are nice. They do not have much to live but one thing is never missing: international television!
We had the best fruit juices and milk shakes of our live and we had delicious banana bread. We had a very impressive experience: We could watch a giant turtle which came to the beach and prepared a place for the baby turtles. After the turtle put 20 to 30 eggs it closed the hole and went back into the ocean.
The next day, at 6 a.m. we attended a kanu tour in the national park of a German biologist who has been living in Tortuguero for 12 years. Once again we saw crocodiles, birds and monkeys. We took many pictures and recorded some movies to record some noises of the jungle. Unfortunately it is not possible to let you participate in the smells of the jungle. I was thinking of Zoé and Martin (my nice and my nephew) and think by myself that they could learn more essential thinks here than in school.
Par Aurelie - Publié dans : COSTA RICA
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Mercredi 17 octobre 2007 3 17 /10 /2007 16:29
Le week end dernier, on a visité Tamarindo sur la côte Pacifique où les Américains se sentent chez eux. D’un côté, les grandes constructions dénaturent le village, de l’autre, il faut avouer que les "Gringos" amènent plus de sécurité. Par contre, personne n’a encore réussi à construire des routes. J’aime les chemins de terre. Ca donne un côté pittoresque aux villages. Le problème, c’est que comme il pleut tous les jours, vous pouvez imaginer l’état des chaussures, et même des vêtements. Ca m’a valu un bon fou rire quand Steve m’a demandé si de derrière, il était vraiment sale. Quand je l’ai regardé et que j’ai vu qu’il avait de la boue partout jusqu’aux cheveux, je me suis dit dit que “vraiment sale” était peut-être une expression..., comment dire, un peu.. légère!!
Le tour en canoe était très sympa. On a vu 2 crocodiles de tout près. En revanche, j’aurais plus apprécié le tour en voile du lendemain si on ne nous avait pas dit que le petit déjeuner était inclus, alors qu’il s’agissait plutôt d’un encas une heure et demie après le départ. En effet, je ne serais pas arrivée à jeûn ce qui m’aurait certainement évité de vomir l’ananas qu’on m’avait offert pour éviter que justement je ne vomisse…
Au retour, on a regardé France-Angleterre de rugby avec 10 autres Anglais. Une fois de plus, comme à Rome, un peu plus d’un an plus tôt, je me suis sentie bien seule…
 
Letztes Wochenende haben wir Tamarindo auf der Pazifikküste besichtigt, wo die Amerikaner sich bequem gemacht haben. Einerseits ist es schade um die Authentizität des Dorfes, andererseits muss man zugeben, dass sie etwas mehr Sicherheit bringen. Leider hat es aber niemand geschafft, Strassen zu bauen. Ich mag Erdwege. Es gibt den Dörfern eine gewisse Persönlichkeit. Das Problem ist, dass es jeden Tag regnet. So könnt Ihr Euch den Zustand der Schuhe und sogar der Kleindungsstücke vorstellen. Deswegen habe ich übrigens einen schönen Lachanfall gehabt, als Steve mich gefragt hat: “Sehe ich von hinten richtig scheisse aus?“ Richtig scheisse, ja so konnte man es tatsächlich beschreiben!: Von unten bis zu den Haaren war er voll mit Schlamm!!
Die Kanu Tour war echt nett. Wir konnten 2 Krokodile von ganz nahe beobachten. Die Segel tour aber hätte ich sicher mehr genossen, wenn man uns nicht versichert hätte, dass das Frühstück inklusiv wäre, obwohl es sich eher um einen Imbiss eineinhalb Stunden nach dem Anfang handelte. So wäre ich nicht nüchtern angekommen und ich hätte sicher nicht den Ananas gebrochen, den man mir gegeben hatte, um eben zu vermeiden, dass ich breche…
Als wir zurückgekommen sind, haben wir das Rugby Spiel Frankreich-England mit 10 anderen Engländern angeschaut. Einmal mehr, wie etwas mehr als einem Jahr zuvor in Rom (weißt du noch, Uli?), habe ich mich ganz allein gefühlt…

Last weekend we went to Tamarindo at the Pacific coast where many Americans made themselves a home. On the one hand it’s a pity because of the traditional live style of the natives but on the other hand does it lead to more security. Unfortunately no one felt responsible to build proper streets so far. I really like simple sandy roads which give the villages some kind of personality. The problem is: it rains a lot every day (at least during the rainy season). So you can imagine the condition of shoes and clothes after walking on the moody streets of Tamarindo. Because of this I had a really nice moment when Steve asked me: “Do I look like shit from the backward view?” Really like shit could be the actual description. From his feet to his head he was full of mood!!
The Kanu tour was really nice. We could watch two crocodiles very close. The sailing tour I would have had more enjoyed if we had not been told that the breakfast is inclusive. It was more like a snack 1.5 hours after the start. In this case I would not have shown up with an empty stomach and I would not have vomited the ananas which I have been given to avoid vomiting. When we came back we watched the rugby match France against England together with 10 English guys. Once more, like one year ago in Rom (Uli, do you remember?) I felt very lonely.
Par Aurelie - Publié dans : COSTA RICA
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Mercredi 10 octobre 2007 3 10 /10 /2007 05:10
SAMEDI 5 OCTOBRE:
 
Au programme:
- Petit déjeuner costaricain dans une plantation de café dans la province d’Alajuela.
- Visite de la fabrication du café
- Promenade dans le jardin botanique: différentes espèces d’oiseaux, papillons, plantes, cascades.
- Balade en barque sur une rivière avec observation de la faune.
 
Points forts:
- La couleur des gaz du cratère du volcan.
- Le perroquet qui se met à danser dès qu’on fredonne un air rythmé.
- Les oiseaux montant sur notre bras.
- La naissance d’un papillon sortant de sa chrysalide.
- Le buffet du déjeuner.
- La végétation tropicale.
- Le bébé crocodile caché dans un coin de sa rivière.
- L’énorme iguane ressemblant à un animal surnaturel d’un dessin animé japonais.
 
SAMEDI 6 OCTOBRE
 
Au programme:
Visite de José et des fêtes régionales de Siquirres.
 
Impressions (subjectives):
 
José s’est donné beaucoup de mal pour nous recevoir comme des rois. On a regardé des photos, on a discuté. J’avais préparé de nombreuses questions à lui poser. D’abord sur le référendum qui avait lieu le lendemain au sujet d’un traité commercial avec les Etats-Unis et qui divisaient le pays en 2 parties pratiquement égales. Puis au sujet de la religion, thème que nous avions étudié durant la semaine dans le cours d’espagnol. La religion est très importante au Costa Rica et je n’ai pas rencontré une seule personne qui n’ait de relation particulière avec Dieu. C’est extrêmement intéressant et je crois que durant cette journée, on est vraiment entré dans la façon de penser, non seulement des Costaricains, mais plus généralement des Américains du centre. La fête aussi a révélé certaines coutumes. Une, personnellement me déplaît et même, me dérange: Les hommes et les femmes ne sont pas ensemble. Les hommes s’amusent entre eux, les femmes restent entre elles et avec les enfants. On se marie très tôt et très tôt, on semble ne plus rien avoir à se dire. Les filles, même intelligentes et ayant fait des études, se consacrent à la vie de famille dès qu’elles se marient. Il y a peu de place pour la culture ou pour penser à autre chose. La vie n’est pas facile.
Mais ce que j’adore, c’est le rapport des hommes avec la nature. Rencontrer un serpent fait partie de la vie quotidienne, vivre dans la forêt tropicale, l’avoir apprivoisée, savoir construire une cabane en bois, connaître les moyens naturels pour se soigner, bref, savoir se débrouiller dans des situations difficiles, ici, voilà ce qui est important et ce que tout le monde sait faire. Ca me facine totalement. Tous des Mac Gyver!! C’est là que je me suis sentie nulle. Nous, on arrive, et on leur dit que leurs routes sont terribles, que leurs douches ont une construction électrique dangereuse, que les bus sont vieux et que la police sait à peine se servir d’internet. On se croit en avance et on s’imagine qu’on a des leçons à leur donner. Mais nous, perdus dans la forêt tropicale (ou pas d’ailleurs), on ne survit pas 2 jours… Ce qui est important dépend évidemment de ses priorités, mais bon, je pense que nous aussi, on aurait beaucoup à apprendre.
 
DIMANCHE 7 OCTOBRE
 
Au programme:
 
- Volcan Irazú
- Jardin botanique
 
Points forts:
 
- Les cratères d’un volcan qui peut se réveiller à chaque instant.
- Le coati qui attend seulement qu’on lui donne à manger.
- La basilique de la Virgen de los Angeles, avec sa légende et son eau particulière.
- Le repas.
- Le petit chien du jardin botanique.
- Le résultat du référendum (Les Costaricains ont approuvé le Traité)
 
 
FREITAG, 5. OKTOBER
 
Im Programm:
-        Costaricanisches Frühstück in einer Kaffee-Plantage in der Provinz Alajuela.
-        Besichtigung der Fabrikation des Kaffees.
-        Spaziergang im tropischen Garten: verschiedene Vogelarten, Schmetterlinge und Vegetation, Wasserfälle.
-        Boottour auf einem Fluss mit Beobachtung des Wildlebens.
 
Highlights:
 
-        Die Farbe der Chemikalien im Krater des Vulkans.
-        Der Papagei, der anfängt zu tanzen, sobald man eine rhythmische Melodie vorsingt.
-        Die Vögel, die auf unseren Arm klettern.
-        Die Geburt eines Schmetterlings aus seiner Puppe.
-        Das Mittagsbuffet
-        Die tropische Vegetation.
-        Das Bebe Krokodil, das sich in einer Ecke des Flussufers versteckt.
-        Die riesige Leguan, der wie ein übersinnliches Tier eines japanischen Zeichentrickfilms ausgesehen hat.
 
SAMSTAG, 6. OKTOBER
 
Im Programm:
Besuch von José und des regionalen Festes von Siquirres.
 
(Subjektive) Impressionen:
 
José hat sich viel Mühe gegeben, um uns wie Könige zu empfangen. Wir haben Fotos angeschaut, wir haben geredet. Ich hatte zahlreiche Fragen vorbereitet, die ich ihm stellen wollte. Zuerst über die Volksabstimmung, die am nächsten Tag stattfand, bezüglich gewisser Handelsabkommen mit den Vereinigten Staaten, und die das Land in mehr oder weniger 2 gleichgroße Gruppen spaltet. Und über die Religion, Thema das wir im Spanischunterreicht die Woche zuvor behandelt hatten. Die Religion ist sehr wichtig in Costa Rica und ich habe nicht eine Person getroffen, die keine besondere Beziehung zu Gott hat. Es ist extrem interessant und ich glaube, dass wir an diesem Tag wirklich in die Denkart der Costaricaner und auch der Zentralamerikaner hineingekommen sind. Das Fest hat auch einige Sitten ans Licht gebracht: Eine gefällt mir nicht und stört mich sogar: Männer und Frauen sind so gut wie nicht zusammen. Die Männer haben Spass unter sich, die Frauen bleiben beisammen mit den Kindern. Man heiratet sehr früh und sehr früh hat man sich nichts mehr zu sagen, so scheint es. Die Mädchen, auch wenn sie studiert haben, ziehen sich nach der Hochzeit zurück, um sich dem Familienleben zu widmen. Es gibt wenig Platz für Kultur, oder um an etwas anderes zu denken. Das Leben ist nicht leicht.
Aber was mir gefällt, ist die Beziehung der Menschen zur Natur. Eine Schlange zu treffen gehört zum Alltag, im tropischen Wald zu leben, ihn gezähmt zu haben, ein Häuschen aus Holz bauen zu können, natürliche Heilmittel zu kennen, kurzum, sich in schwierigen Situationen zu helfen zu wissen, all das ist sehr wichtig und jeder kann es. Alle wie Mac Gyver!! Da habe ich mich besonders blöd gefühlt. Wir kommen und sagen ihnen, dass ihre Strassen schrecklich sind, dass ihre Duschen eine gefährliche elektrische Konstruktion haben, dass die Busse alt sind, und dass die Polizei kaum Internet benutzen kann. Wir glauben uns im Voraus und denken, dass wir ihnen Lektionen zu erteilen haben. Aber wir, im tropischen (oder nicht tropischen) Dschungel verloren, überleben keine 2 Tage… Was wichtig ist hängt natürlich von den eigenen Prioritäten ab, aber ich denke, dass auch wir viel zu lernen hätten.
 
SONNTAG, 7. OKTOBER
 
Im Programm:
-        Vulkan Irazú
-        Botanischer Garten
 
Hight Lights:
 
-        Die verschiedenen Krater eines Vulkans, der jeder Zeit aufwachen kann.
-        Der Koati, der nur darauf wartet, dass man ihm was zu essen gibt.
-        Die Basilika der Virgen de los Angeles mit ihrer Legende und ihrem besonderen Wasser.
-        Das Essen.
-        Der kleine Hund im botanischen Garten.
-        Das Ergebnis der Volksabstimmung (Die Costaricaner haben schliesslich für das Abkommen gestimmt).

FRIDAY OCTOBER 5th
 
Program:
-        Costa Rican breakfast at a coffee plantage in the province of Alajuela
-        visit of the coffee plant
-        walk in the tropical garden: different bird species, butterflies and vegetation, cascades
-        boat tour on a river and watching of wildlife
 
Highlights:
 
-        colours of the lake at the volcano crater
-        the parakeet who starts dancing when you sing him a song
-        the birds coming on our arms
-        the birth of a butterfly out of his cocoon
-        the lunch buffet
-        the tropical vegetation
-        the baby crocodile which hides at a corner of the river waterside
-        the big iguana which looked like a big animal of a Japanese cartoon
 
SATURDAY OCTOBER 6th
 
Program:
Visit of José and the fiesta of Siquirres.
 
(subjective) impressions:
 
José put a lot of afford to invite us like kings. We watched photos and we talked. I had prepared many questions which I asked him. I wanted to know more about the referendum, concerning a free trade agreement with the USA, which took place one day later. The referendum divides the Costa Rican people into almost equally balanced groups. I asked about religion, topics we talked about in our Spanish courses one week ago. Religion is very important in Costa Rica and I did not meet any person who does not have a special relationship to God. It is extremely interesting and I think this day we understood better the way of thinking of the Costa Ricans. The fiesta showed some special types of behaviour. On I really dislike: men and women do not spend only a very few time together. The men have fun together and the women stay together with their children. Costa Ricans marriage at very young ages and it seems that very soon there is nothing left to say. The girls take care of the family life even when they studied. There is not much space for culture or different thinking. Life is not easy.
But what I like is the relationship between people and nature. To see a snake, to life in tropical forest, to build a wood made house, to know natural medicine, short cut: to handle difficult situations is ordinary day life. All this is very important and everyone knows it. All are like Mac Gyver!! There I felt very strange. We come and tell them that their streets are scrap, that their showers are dangerous electrical constructions, that their busses are very old and that the police hardly able to use internet. We feel like we are more developed and have to teach them lessons. But if we are lost in the tropical jungle we would not survive more than two days. What’s important is a question of personal priorities but I am the opinion that we had to learn a lot too.
 
SONDAY OCTOBER 7th
 
Program:
-        volcano Irazú
-        botanical gardens (Lancaster gardens)
 
Highlights:
 
-        different craters of a volcano which could wake up anytime
-        the coati which expects food from the visitors of the volcano
-        the basilica of the virgin de los Angeles and the legend of her special water
-        the food
-        the small dog in the botanical gardens
-        the result of the referendum (finally the Costa Rican people approved it)
Par Aurelie - Publié dans : COSTA RICA
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Mardi 2 octobre 2007 2 02 /10 /2007 15:57
Dès qu’on est loin de San José, en se sent beaucoup mieux, mais tout ne nous plaît pas ici. Ce week-end, on est allé au sud-ouest du pays, sur la côte pacifique. C’est bien moins pauvre que la côte des Caraïbes. La nature est magnifique et impressionnante, notre coeur fond littéaralement devant les animaux, mais vraiment, on commence à en avoir marre des attrape-touristes. Partout, il faut faire attention de ne pas se faire avoir, et au bout d’un moment, ça devient fatigant.
Bon, mais je n’ai pas envie de me plaindre et préfère parler des moments extraordinaires que nous avons vécus.
Avec un guide, et sur un bateau, nous sommes partis sur les canaux de l’océan au milieu de la jungle où on a pu observer différents animaux: le boa noir, le boa arc-en-ciel, le crabe Tiger head et surtout, les white face monkeys, les singes à tête blanche. Pendant environ une demi-heure, on les a nourris avec les fruits de palme. Ils venaient sur nos genoux, sur notre tête, essayaient de nous ouvrir la main pour prendre ce qu’il y avait dedans. C’était fascinant.
 
JURASSIC PARC
 
Le lendamain, nous avons visité le Parc National, qu’on pourrait baptiser du nom de Jurassic Parc. Dans tous les sens du nom, aussi bien pour ses animaux (beaucoup ressemblent à des mini-dinosaures), que pour le comportement et l’allure de ses visiteurs qui concurrenceraient facilement avec la meilleure parodie d’un film comique. Et nous, en plein milieu! Nous, réduits à des bipèdes avec casquette, chaussures de marche et appareil photo... Bien sûr, l’observation des animaux fût extrêment intéressante, mais je n’ai tout de même pas pu m’empêcher de me sentir assez mal à l’aise devant certains comportements. Soudain, j’ai commencé à imaginer la scène suivante: des extra-terrestres, plus forts que nous, débarquent sur la terre, nous observent comme des animaux de cirque et se disent: “Oh regarde comment ils mangent, regarde le bébé, là... et comment ils se lavent... Prends une photo!” Pire encore, ils prennent certains de nous, nous mettent dans une cage et prennent note de chaque faits et gestes...
Ca éveillerait peut-être l’empathie des êtres humains vis-à-vis du monde animal.
Mais bon, il ne faut probablament pas penser si loin et profiter plutôt de l’instant. Au moins, eux, ils vivent en liberté.
 
Sobald wir weit weg von San José sind, fühlen wir uns viel besser. Aber alles gefällt uns nicht hier. Dieses Wochenende waren wir in Manuel Antonio, im Südwesten des Landes am Pazifik. Es ist viel weniger arm, als die Karibikküste. So schön und eindrucksvoll die Natur ist, so stark das Herz vor den Tieren zerschmilzt, haben wir langsam genug vor der ständigen Abzockerei genug. Überall muss man aufpassen, dass uns keiner reinlegt. Auf die Dauer wird es anstrengend. Gut, aber ich habe keine Lust zu lästern und möchte lieber von dem bisher wundervollsten Erlebnis erzählen.
Mit einem Guide und auf einem Boot sind wir zu den Kanälen des Ozeans mitten im Jungle gefahren. Da haben wir verschiedene Tiere gesehen: Black- und Rainbow Boas, Tiger-head Krabben und vor allem white face monkeys. Die Affen haben wir eine halbe Stunde lang mit den Palmfrüchten gefüttert. Sie sind auf unseren Schoss gekommen, auf unseren Kopf, versuchten unsere Hand zu öffnen, um die Frucht zu bekommen. Es war einfach einmalig.
 
JURASSIC PARC
 
Am nächsten Tag haben wir den Nationalpark besichtigt, den wir auch als Jurassic Parc bezeichnen können. In allen Sinnen des Namen, sowohl bei den Tieren (viele sehen aus, wie mini Dinosaurier), wie bei dem Theater der Touristen, das auf jeden Fall mit der besten Parodie eines Komikfilmes konkurrieren konnte. Und wir, mittendrin! Wir, reduziert auf einen zweibeinigen mit Mütze, Wanderschuhen und Kamera… Klar war das Beobachten der Tiere extrem interessant, aber ich konnte mich dennoch nicht anders, als blöd vorkommen und stellte mir vor, wie Außerirdische, stärker, als wir, auf die Erde kommen, uns wie eine grosse Attraktion beobachten und miteinander reden: „Oh schau, wie sie essen, schau hier das Baby an, und wie sie sich waschen!... Schieß doch ein Foto!“ Schlimmer noch, sie nehmen ein paar von uns weg, stellen uns hinter Gitter und achten auf jeder Gestik. Das würde der Mensch vielleicht zu etwas mehr Einfühlsamkeit dem Tierreichgegenüber führen.
Aber wahrscheinlich sollte man nicht soweit nachdenken und eher die Schönheit des Momentes genießen. Schließlich leben sie hier wenigstens in der Freiheit.



We feel much better as soon as we manage to be far away from San José. But even there some negative experiences guide us. We spent the week end in Manuel Antonio which is situated in the South of Costa Rica at the Pacific Coast. The region is less poor (which does not mean rich) as the Caribean side. Even if we are extremely impressed by nature and wildife, we are sad of touriste traps and of people which try to cheat tourists as well.
Ok, I stop here and start focussing on the wonderfull impressions we had during our stay in Manuel Antonio.
We booked a guided boat tour into the jungle region of Quepos. There we saw a lot of different animals like the Black and Rainbow boas, the Tiger head crabe and especially white face monkeys. We fed them one half an our with palm fruits. They went on our arms, knees, heads and tried to open our hands where we hidded the fruits. This was an unforgatable experience.

JURASSIC PARC

On the next day, we booked a guide tour to the "Jurassic Parc" like National Parc of Manuel Antonio. The prototype tourist were comparable to the ones of Jurassic Parc. Just the dinos were a little smaller. Fortunately the observation of the animals was very interesting and we learned a lot. It's a pleasure to see animals in their natural environment.
Par Aurelie - Publié dans : COSTA RICA
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Vendredi 28 septembre 2007 5 28 /09 /2007 00:13
Chez-Jos------Siquirres1.JPG Lorsque nous sommes revenus de Cahuita, nous avions prévu de nous arrêter à Siquirres, une petite ville à 100 Km de San José. Nous voulions rendre visite à José. José est un garçon de 28 ans que j’ai connu il y a un mois et demi sur skype. Quand je lui ai dit que Steve et moi nous rendions un mois plus tard au Costa Rica, il nous a tout simplement invités à venir le voir.Mon chocolat suisse dans les bras et sous une pluie battante, nous nous sommes mis à la recherche de sa maison. Ca n’a pas été simple de la trouver puisque les adresses au Costa Rica ressemblent à peu près à ça: “30 mètres au nord de la ferme untel, la maison de l’homme qui enseigne l’anglais au lycée”. De plus, il n’existe pas de routes, mais seulement des chemins boueux avec des trous énormes. Après avoir essayé de nous renseigner auprès des autochtones, nous avons enfin atteint notre but. José nous attendait déjà et nous a reçus très chaleureusement. Nous avons visité son intérieur, certes petit, mais confortable, il nous a montré des photos de sa famille, absente ce jour-là, et offert des cadeaux très intéressants: Nonis et des oranges bizarres (des fruits typiques qu’il avait cueillis lui-même), des cannes à sucre naturelle et énormes, et un instrument de musique qu’il avait fabriqué et dont il joue très bien (voire photo). Je ne sais pas comment on va le rapporter à la maison, car il est plutôt volumineux. Si quelqu’un a une idée, je suis preneuse! Pour moi, ça a été une vraie aventure d’aller chez lui, parce que ce qui m’intéresse en particulier, c’est la vie des gens, et la vie dans une petite ville du Costa Rica n’a pas grand chose à voir avec la nôtre. J’ai été très impressionnée de me dire que j’ai tchatté à plusieurs reprises avec une personne qui a une vie totalement différente de la mienne. Le seul point commun réside dans la connexion internet... C’était fascinant, et je te remercie, José, que nous ayons pu, grâce à toi, faire cette expérience.
 
Hasta luego!


Als wir von Cahuita zurückgefahren sind, hatten wir geplant, einen Halt in Siquirres zu machen, einer kleinen Stadt, 100 Km entfernt von San José. Da wollten wir José besuchen.
José, ist ein 28jähriger Mann, den ich vor eineinhalbmonaten in Skype kennengelernt habe. Als ich ihm erzählte, dass Steve und ich einen Monat später nach Costa Rica reisen, hatte er uns einfach eingeladen. Meine Schweizerschokolade unter dem Arm und in einem heftigen tropischen Regen haben wir uns erst mal auf die Suche nach seinem Haus gemacht. Es war nicht einfach, da die Adressen in Costa Rica mehr oder weniger wie folgt aussehen: „30 Meter im Norden von der Scheune soundso, das Haus von dem Mann, der in der Schule Englisch im Gymnasium unterrichtet“. Ausserdem gibt es keine Strassen, nur sumpfige Wege mit dicken Löchern. Nach vielen Versuchen, die Einwohner nach dem Weg zu fragen sind wir doch zum Ziel angekommen. José wartete auf uns und hat uns sehr gastfreundlich empfangt. Wir haben sein zwar kleines aber gemütliches Haus besichtigt, er hat uns Fotos von seiner Familie gezeigt, die gerade nicht da war, und uns viele interessante Geschenke gereicht: Nonis und eine komische Orange (typische Früchte, die er selber gepflückt hatte), riesige natürliche Rohrzucker und vor allem, ein Musikinstrument, das er selber gebastelt hatte und sehr gut spielen kann (siehe Foto). Keine Ahnung, wie wir es nach Hause mitnehmen können, denn es ist ziemlich voluminös! Wenn jemand eine Idee hat, bitte sagen!
Für mich war das ein echtes Erlebnis, zu ihm zu gehen, weil mich eigentlich hauptsächlich die Leute und deren Lebensweise interessiert, und das Leben in einer Kleinstadt von Costa Rica hat nichts Gemeinsames, wie ein Leben in einer Kleinstadt bei uns. Es hat mich sehr beeindruckt mir zu sagen, dass ich mit einer Person einige Male gechattet habe, deren Leben mit meinem unvergleichbar ist, bis auf die Internetverbindung… Es war faszinierend und ich danke dir, José, dass wir dank dir diese Erfahrung erleben konnten.

Hasta luego!



When we came back from San José, we had planned to stop in Siquirres, a little town, 100 Km from San José. There we wanted to visit José. José is 28 years old and is a guy I met in skype a half month before. I told him we would travel one month later to Costa Rica, so he invited us to come to his home. I brought Swiss chocolate and in a strong tropical rain we tried to find the house. It was not easy because addresses in Costa Rica are approximately like this: “30 Meter North from the farm thingamabob, the house of the man who teaches English in the High school”. Besides there are no roads only boggisch ways with many big holes. After we tried to ask the way to the inhabitants we finally found our goal. José was already waiting for us und received us very hospitably. We visited his small but comfortable home, he showed us pictures of his family, who was not there at that time, and he gave us many interesting presents: Nonis and strange oranges (typical fruits he picked for us, long naturel cane sugar and especially, a music instrument he made by himself. He can play very well. (look on the picture). I have no clue how we’ll be able to bring it home because it’s really big! If someone has an idea, please contact me!
For me it was an adventure to go to his home because I’m very interested in the way of life of the people and the life in a small town of Costa Rica can’t be compared with the life in a village in Europe. I was very impressed that I chatted some times with a person who lives in such a different way than me. The only thing that’s similar between him and me is the internet connection! It was fascinating and I thank you, José, we could make this experience.

Hasta Luego!
 
 
Par Aurelie - Publié dans : COSTA RICA
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